Un sprinter timide
Il a fallu recourir à un téléobjectif pour réaliser ce très gros plan de cette petite antilope. (Cela se voit à la profondeur de champ de la photo : remarquez la netteté de la mise au point sur les yeux qui se tournent doucement vers le nez.) De petite taille, le dik-dik de Kirk doit sa survie à son extrême timidité, qui le pousse à se dissimuler dans des fourrés broussailleux pour échapper aussi bien aux prédateurs qu’aux photographes. Lorsqu’une femelle dik-dik est surprise, elle jaillit comme un projectile à 40 kilomètres à l’heure, avertissant ses congénères d’un cri onomatopéique qui fait « dik-dik-dik ». La population de dik-diks de Kirk est divisée en deux groupes, l’un en Afrique de l’Est, l’autre en Afrique du Sud-Ouest. Ce dik-dik de la côte ouest a été repéré dans les étendues sauvages qui constituent son habitat, le long de la rivière Fish, en Namibie.
Il a fallu recourir à un téléobjectif pour réaliser ce très gros plan de cette petite antilope. (Cela se voit à la profondeur de champ de la photo : remarquez la netteté de la mise au point sur les yeux qui se tournent doucement vers le nez.) De petite taille, le dik-dik de Kirk doit sa survie à son extrême timidité, qui le pousse à se dissimuler dans des fourrés broussailleux pour échapper aussi bien aux prédateurs qu’aux photographes. Lorsqu’une femelle dik-dik est surprise, elle jaillit comme un projectile à 40 kilomètres à l’heure, avertissant ses congénères d’un cri onomatopéique qui fait « dik-dik-dik ». La population de dik-diks de Kirk est divisée en deux groupes, l’un en Afrique de l’Est, l’autre en Afrique du Sud-Ouest. Ce dik-dik de la côte ouest a été repéré dans les étendues sauvages qui constituent son habitat, le long de la rivière Fish, en Namibie.
Le nom inhabituel de cette petite antilope vient du cri tout aussi insolite qu’elle pousse.
© Reibertb / 500px / Getty Images 2026-06-15 11:34:59 :