De l’histoire et de la bruyère
Chaque année, de juillet à septembre, des buissons de bruyère rose-violet envahissent les collines qui bordent le réservoir de Ladybower, un lac de barrage serpentiforme connu pour ses panoramas fugaces et ses déversoirs si reconnaissables. Ces « bondes » agissent comme des trop-pleins de baignoire géants afin de maintenir l’eau à un niveau fixé. Dans de rares situations de sécheresse, ici, dans le Peak District, en Angleterre, lorsque le niveau de l’eau descend nettement sous les orifices d'évacuation, une autre curiosité apparaît : les toits du village de Derwent, englouti en 1944 lors de la mise en eau du réservoir.
Chaque année, de juillet à septembre, des buissons de bruyère rose-violet envahissent les collines qui bordent le réservoir de Ladybower, un lac de barrage serpentiforme connu pour ses panoramas fugaces et ses déversoirs si reconnaissables. Ces « bondes » agissent comme des trop-pleins de baignoire géants afin de maintenir l’eau à un niveau fixé. Dans de rares situations de sécheresse, ici, dans le Peak District, en Angleterre, lorsque le niveau de l’eau descend nettement sous les orifices d'évacuation, une autre curiosité apparaît : les toits du village de Derwent, englouti en 1944 lors de la mise en eau du réservoir.
Des collines couvertes de bruyère dévalent vers un plan d’eau imprégné de l’histoire du XXe siècle.
© robertharding / Adobe Stock 2026-06-15 11:34:59 :